Hyundai Veracruz 2008
Par Benjamin Cyr
Quel intérieur!
Au premier coup d’œil, j’ai vite fait de remarquer le superbe travail ayant été réalisé dans la conception de ce nouveau véhicule. Le Veracruz est bien fini à l’intérieur où aucun compromis ne vient ternir le résultat. Les matériaux utilisés sont tout à fait à la hauteur ainsi que la qualité des différentes commandes. Vraiment, en cachant tous les emblèmes sur le véhicule, je parie que les plus grands connaisseurs pourraient se laisser prendre. Le Veracruz reprend à merveille l’expression d’une main de fer dans un gant de velours car à travers tout ce luxe se cache un franc esprit de robustesse. En fait, le seul petit bémol que je ferais par rapport à l’ensemble de l’habitacle concernerait le support des banquettes avant. Sans être inconfortable, je vous dirais que c’est essentiellement le seul aspect où je pourrais y voir de la place à l’amélioration. Sinon, pour le reste, il offre la possibilité d’y loger 7 passagers ou bien une foule d’articles en repliant les banquettes arrière. Honnêtement, le volume de chargement dans ce véhicule est tout à fait impressionnant.
Impression de conduite
Avant les fleurs, je commencerai tout d’abord par le pot et ensuite, cela sera chose faite. S’il y a un aspect que les constructeurs coréens n’ont pas encore tout à fait maîtrisé est leurs transmissions automatiques. D’accord, le résultat n’est pas désastreux et ce n’est pas un argument qui mériterait de décourager l’acheteur potentiel. Il est toutefois évident de constater la lenteur qui caractérise parfois les changements de vitesse ou encore l’indécision entre deux rapports, spécialement en pente ascendante. Il fallait bien que j’y trouve quelque chose à dire sinon, j’aurais eu peur de mettre en péril mon titre de chroniqueur.
Sur la route, le Veracruz n’est pas celui qui offre les plus grandes sensations de conduite en raison d’une direction très aseptisée mais j’imagine que ceci ne saura déplaire aux plus conservateurs d’entre nous. Et puis jumelé à une très bonne insonorisation, un esprit de quiétude se dégage du véhicule et ce, peu importe la longueur du trajet.
Conclusion
Au terme de l’essai routier, je ne peux que conclure que le constructeur a fait un excellent travail avec le Veracruz et malgré qu’il peut être encore un peu difficile de se convaincre de débourser près de 50 000 $ pour un Hyundai, le résultat y est tout à fait. À ce sujet, la fourchette de prix varie entre 39 995 $ pour la version GLS et 45 995 $ pour le Limited mis à l’essai dans cet article. Si vous magasinez ce type véhicule, il faut absolument mettre le Veracruz dans votre grille d’évaluation.
Autres commentaires : Benjamin
Tel que le soulève mon collègue, le Veracruz est vraiment à considérer. Son prix peut sembler corsé pour certains, mais lorsque l’on compare l’équipement de série de ce Hyundai avec ce qui est offert chez la compétition, il faut alors débourser plusieurs milliers de plus afin d’obtenir l’équivalent. Et de plus, la sensation de luxe que dégage l’habitacle du Veracruz est très réel. Sacrés Coréens! |